La robotisation des process adoptée massivement par les dirigeants d’entreprise.

Selon une étude de Grant Thornton, les dirigeants perçoivent dorénavant la robotisation des process comme un véritable levier d’optimisation de compétitivité de leur entreprise.

Ainsi en 2016, 70% des 250 dirigeants d’entreprises françaises interrogés dans le cadre de cette étude déclaraient ne pas privilégier ni même envisager la mise en place d’automatisation des processus par la robotisation dans l’année à venir.

Fin 2019, les résultats sont radicalement différents puisque 65% d’entre eux sont désormais favorables à l’adoption de tels outils et 17% d’entre eux étaient alors en cours de déploiement à cette même période, soit une progression de 13% par rapport à 2016.

Les organisations qui adoptent ou souhaitent adopter une robotisation des outils donnent la priorité  à leur  IT (31%), aux outils de production dédiés aux opérations (30%) et au service de relation client (29,2%). Les fonctions moins concernées par la mise en place de ces outils sont sans surprise la fonction RH et juridique (respectivement 19% et 13%).

Les dirigeants estiment par ailleurs à 65% (contre 46% en 2015) que des emplois disparaîtront en raison de la robotisation de ces process et que seuls 11% des salariés concernés pourront voir leur emploi requalifié (contre 41% en 2015).

Les entreprises dont les process et plus largement l’organisation sont fortement digitalisés bénéficient d’un appui inconstatable face à la crise sanitaire provoquée par le COVID-19 et le confinement des salariés qui en résulte.